Un peu remis de mes émotions malgré une grosse déception, il me faut acheter un billet pas trop cher qui ne m’oblige pas à rester plusieurs jours à Tbilissi.
Après avoir fait plusieurs bureaux dans l’aéroport, je trouve un vol acceptable départ trois heures du matin. Le vol, Tbilissi-Kiev (Ukraine)-Paris 480 dollars. Pour payer mon billet, je récupère dans une chaussette les dollars qui devaient me servir au Turkménistan, en Ouzbékistan et au Kirghizstan.
Ma grande déception atténuée, et l’accord de Marie-Jeanne pour que je reparte, déjà dans ma tête trotte plein d’idées pour mon nouveau départ. Il me faudra principalement un chariot adapté que je tracterai avec un harnais, un équipement supplémentaire pour les grands froids et la possibilité de prendre avec moi plus de nourriture et d’eau pour être plus autonome. De retour à Paris ma fille Sabine vient me chercher à Roissy Charles de Gaulle, elle habite la banlieue parisienne. Je vais passer quelques chez elle avant de rentrer sur Lyon.