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08 09 2007 Aux portes de Tirana

Ce matin pour la première fois j’ai froid, j’aurais bien supporté mon pantalon de survêtement. Dans la nuit le ciel s’est bien dégagé, la période pluvieuse de cette dernière semaine est peut-être terminée, elle va laisser place aux matinées fraîches de septembre. Tout semble bien aller quand je ressens une douleur à la hanche gauche qui va en s’accentuant, je me dis qu’après l’arrêt d’une heure à midi elle aura disparu mais pas du tout. Je ne suis qu’à quelques kilomètres de Tirana, mon intention était de sortir de la ville mais la sage précaution c’est de ne pas forcer, j’ai déjà fait 38km.
 
Dommage, j’ai une forme du tonnerre, je ne voyais pas les kilomètres passer. En l’absence totale de bornes kilométriques et de panneaux indicateurs, je me situais avec les villages que je traversais, les rivières, la voie ferrée où autres indices naturels ce qui me fait dire que je suis dans la banlieue de Tirana.
 P1000254-copie-1.JPGP1000250.JPG
Après m’être renseigné sur un hôtel, un jeune albanais me propose de m’accompagner pour me montrer où trouver une chambre. Je lui donne un pourboire que je prends dans la petite poche sur ma ceinture de gourde, il me suit jusqu’à la réception, après m’être mis d’accord avec la personne à l’accueil sur le prix, je rentre dans ma chambre en la fermant derrière moi. Alors que je prends ma douche, j’entends du bruit, le temps d’aller voir je vois mon jeune albanais se sauver par la fenêtre, il vient de me voler la petite monnaie que j’avais, il avait vu d’où j’avais sorti la pièce que je lui avais donné. Je regarde aussitôt dans mon sac si j’avais encore argent, papier, appareil photos et téléphone. Un gros soulagement rien d’autre que la menue monnaie ne m’a été dérobée, heureusement que je n’ai pas ouvert mon sac et sorti son pourboire de mon portefeuille sinon je me serais retrouvé sans argent et papier.
 
Comme j’ai des provisions, je reste dans ma chambre jusqu’au lendemain pour éviter d’autres ennuis. Cet incident m’a fait oublier mes douleurs à la hanche, avant de m’endormir j’absorbe un cachet de voltaren, anti-inflammatoire que j’ai dans ma pharmacie.
 
Ce matin pour la première fois j’ai froid, j’aurais bien supporté mon pantalon de survêtement. Dans la nuit le ciel s’est bien dégagé, la période pluvieuse de cette dernière semaine est peut-être terminée, elle va laisser place aux matinées fraîches de septembre. Tout semble bien aller quand je ressens une douleur à la hanche gauche qui va en s’accentuant, je me dis qu’après l’arrêt d’une heure à midi elle aura disparu mais pas du tout. Je ne suis qu’à quelques kilomètres de Tirana, mon intention était de sortir de la ville mais la sage précaution c’est de ne pas forcer, j’ai déjà fait 38km.
 
Dommage, j’ai une forme du tonnerre, je ne voyais pas les kilomètres passer. En l’absence totale de bornes kilométriques et de panneaux indicateurs, je me situais avec les villages que je traversais, les rivières, la voie ferrée où autres indices naturels ce qui me fait dire que je suis dans la banlieue de Tirana.
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Après m’être renseigné sur un hôtel, un jeune albanais me propose de m’accompagner pour me montrer où trouver une chambre. Je lui donne un pourboire que je prends dans la petite poche sur ma ceinture de gourde, il me suit jusqu’à la réception, après m’être mis d’accord avec la personne à l’accueil sur le prix, je rentre dans ma chambre en la fermant derrière moi. Alors que je prends ma douche, j’entends du bruit, le temps d’aller voir je vois mon jeune albanais se sauver par la fenêtre, il vient de me voler la petite monnaie que j’avais, il avait vu d’où j’avais sorti la pièce que je lui avais donné. Je regarde aussitôt dans mon sac si j’avais encore argent, papier, appareil photos et téléphone. Un gros soulagement rien d’autre que la menue monnaie ne m’a été dérobée, heureusement que je n’ai pas ouvert mon sac et sorti son pourboire de mon portefeuille sinon je me serais retrouvé sans argent et papier.
 
Comme j’ai des provisions, je reste dans ma chambre jusqu’au lendemain pour éviter d’autres ennuis. Cet incident m’a fait oublier mes douleurs à la hanche, avant de m’endormir j’absorbe un cachet de voltaren, anti-inflammatoire que j’ai dans ma pharmacie.
 
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