Il est onze heures quand le couple de stéphanois rencontré la veille me rejoigne et s’arrête pour discuter un peu. Il m’approvisionne en eau avant de poursuivre leur route des vacances vers un autre camping. En voiture c’est beaucoup plus facile de sélectionner où vous allez vous arrêter, moi je suis tout simplement heureux quand je trouve de quoi bivouaquer après une étape toujours fatigante.
A l’arrivée au camping, l’accueil comme habituellement est très chaleureux, la dame m’offre même une grosse part de gâteau qu’elle a cuisiné.
A l’entrée, un marchand de fruit avec un melon qui me fait envie, 1,5 kg, je l’achète et me l’ingurgite sans pouffer rire, pour se réhydrater c’est l’idéal. Aujourd’hui je viens à nouveau de dépasser les 30km, 34 exactement malgré le parcours vallonné, la forme physique semble revenir. Ce soir encore un matelas d’aiguilles de pin va contribuer à passer une bonne nuit.